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Le contrôle interne, what else to say ?

Cette locution devrait parler d’elle-même et, tout un chacun, pourrait fournir une description plus ou moins appropriée du contrôle interne, de ses parties prenantes internes et externes et de ses objectifs.

Que n’ai-je pas entendu!

  • C’est le contrôle qualité;
  • C’est la qualité;
  • Qui contrôle les contrôleurs ?
  • Qui contrôle les auditeurs ?
  • Est-t-il utile, nécessaire ou fiable, eu égard à toutes les affaires qui sont portées à notre connaissance ?

A notre époque, nous disposons d’un outil d’auto-formation dénommé Internet. Chacun peut y satisfaire sa curiosité, se créer son apprentissage personnalisé, compiler des informations sur un sujet précis.

Ce qui ne veut pas dire, que nous soyons sûrs de disposer d’une information actualisée, adaptée à notre besoin, suffisamment développée, comportant tous les aboutissants et aisément opérationnel dans notre quotidien professionnel.

Nous pouvons aussi sur Internet, ou en présence physique auprès de formateurs spécialisés, suivre un atelier, une formation, voire un webinar. Encore très souvent, le support de présentation est sous forme de Powerpoint.

Personnellement, je vous présente le principe du mindmapping qui permet en un seul coup d’oeil de constater les tenants et les aboutissants d’un sujet. Il est également très pratique en termes de réflexions ou de déroulement d’un projet, seul ou en équipe, pour bénéficier d’une visualisation claire et précise.

Que vous soyez néophyte en gestion des risques/contrôle interne ou expert, je vous propose de prendre connaissance, ci-après, d’une vue « aérienne » du positionnement et de l’environnement du contrôle interne.

Positionnement et environnement du contrôle interne.

Positionnement et environnement du contrôle interne.

Les cheminement en couleur orange correspondent à l’architecture principale d’un système  de contrôle interne (SCI).

Les cheminement exprimés par les autres couleurs se répartissent en :

  • les parties complémentaires au SCI : la gestion des risques, la qualité, la sécurité, le contrôle de gestion;
  • les parties prenantes extérieures : audits externes (certification…), experts-comptables, commissaires aux comptes.

Voici ci-dessous des informations qui ne figurent pas dans la mindmap pour des raisons de clarté.

Tout SCI comprend :

  1. Sécurité des actifs;
  2. Qualité des informations;
  3. Respects des lois et règlements;
  4. Optimisation des ressources.

La base d’une implémentation d’un SCI est appelée « environnement de contrôle ». Ce dernier comprend :

  1. une éthique ;
  2. une politique en matière de ressources humaines;
  3. une organisation.

Sachant que tout dispositif de contrôle interne inclut :

  1. des objectifs;
  2. des moyens;
  3. un système d’information et de pilotage;
  4. une organisation;
  5. des méthodes et des procédures;
  6. une supervision.

Il existe plusieurs définitions du contrôle interne, qui feront l’objet d’un autre billet, car dans celui-ci je vous propose celle qui me paraît la plus pertinente.

Le « contrôle interne » est un ensemble de processus initié et conduit par la direction de l’organisation et mis en œuvre par l’ensemble de ses agents(1) en vue de donner une assurance raisonnable(2) que les objectifs stratégiques fixés sont atteints, les risques globalement maîtrisés, la conformité aux lois et autres règlements assurée, la gestion efficace, l’information fiable et la communication appropriée. (source : Comité de la Charte – Don en confiance – octobre 2007)
(1) Agents : aussi bien les salariés que les bénévoles.
(2) raisonnable : il existe des impondérables, même si on essaie de s’en prémunir à l’avance.