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Musée

Participants au marché de l’art

Le marché de l’art est opaque, et cela tient notamment à des facteurs divers, avec pour épine dorsale la subjectivité de la valeur des objets d’art, attenante aux enjeux émotionnels, de réputation et de confiance.

Les affaires judiciaires abondent et opèrent comme des piqûres de rappel.

En Chine, second marché de l’art après les États-Unis avec notamment la maison Poly, l’opacité règne : aucune limite n’est imposée aux paiements en espèces.

Fraude, blanchiment d’argent, trafic de biens culturels, optimisation fiscale, gonflements artificiels des prix, confidentialité et anonymat… Autant d’écueils dangereux, attribués au marché de l’art, qui échappent pour beaucoup à une réglementation devenue une nécessité impérieuse. Entre les scandales impliquant diverses sphères de personnalités et les records éberluant en salles des ventes, on peut également citer un manque d’uniformisation et d’harmonisation dans les dispositions légales internationales et surtout des spécificités d’un marché marqué par la subjectivité — justifiant une irrégularité et une extravagance des prix. Le tout est couronné d’une opacité et d’un silence de rigueur. Alors quelles solutions mettre en œuvre, aujourd’hui, pour plus de limpidité sur un marché qui condense autant de données singulières ?Source : Velléités de transparence dans le marché de l’art