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Conduite dans 62 pays, la 14ème édition de l’enquête internationale sur la fraude menée par IPSOS pour EY met un coup de projecteur sur les enjeux de la transparence dans les affaires, dans un environnement géopolitique et financier toujours instable.

Quelques chiffres clés :

  1. 32% des répondants affirment avoir déjà été confrontés dans le cadre de leurs fonctions aux problématiques de corruption et 39% considèrent la corruption comme répandue dans leur pays.
  2. 91% estiment important pour l’entreprise de connaître le détenteur réel des capitaux des entités avec lesquelles elles développent des relations d’affaires.
  3. 42% sont prêts à justifier des comportements non-éthiques pour atteindre les objectifs financiers. La majorité des répondants (83%)considère les poursuites judiciaires contre les individus comme un moyen de dissuasion efficace.
  4. 55% seulement des interrogés considèrent que leur organisation a suffisamment investi dans des logiciels spécialisés en analyse de données.
  5. 55% des entreprises interrogées disposent d’une ligne d’alerte éthique.Il revient au top management d’évaluer l’efficacité des dispositifs d’alertes ainsi que de s’assurer de la connaissance de leur existence par les collaborateurs.

Focus sur la France :

  1. 50% des répondants estiment que le gouvernement cherche activement à engager des poursuites judiciaires, mais quelles ne se traduisent pas par des condamnations.

  2. 18% estiment que les pratiquent de corruption sont répandues en France (vs. 39% dans le reste du monde).

  3. 78% reconnaissent la cybercriminalité comme un risque (vs.47% dans le reste du monde).

http://m.ipsos.fr/comprendre-et-maitriser-son-marche/2016-05-04-fraude-ecarts-conduite-entreprises-responsabilite-individus