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Si votre entreprise faisait l’objet d’une cyberattaque, le signaleriez-vous à votre PDG ou au conseil d’administration ? Aux forces de l’ordre ? Selon le Centre de Lutte contre les Cybercriminalités numériques (C3N), en 2014 les cas de plaintes concernant les ransomwares se comptaient sur les doigts d’une main. En 2015 le C3N en dénombrait une centaine et il en a enregistré plus de 500 en 2016, estimant que ce chiffre était loin de représenter la réalité.

Nous ne pouvons que confirmer cette inquiétude puisqu’une étude récente de SentinelOne a révélé que 52 % des entreprises françaises étudiées avaient subi une attaque par rançongiciel au cours de 12 derniers mois et que seules 49% des sondées avaient signalé le(s) incident(s) à aux autorités compétentes. Imaginez un peu à quoi ressembleraient les chiffres du cybercrime si les 51 % restants avaient signalé leurs attaques.

Pourquoi toutes les organisations ne signalent-elles pas le cybercrime ? Et quel impact ce comportement a-t-il sur notre façon d’aborder ces menaces ?

via Pourquoi les organisations ne signalent-elles pas le cybercrime ? — Cybercriminalité

 

A consulter également :

RAPPORT D’INFORMATION sur les incidences des nouvelles normes européennes en matière de protection des données personnelles sur la législation française

Mieux piloter la sûreté grâce aux indicateurs et tableaux de bord

Déclaration des incidents de sécurité SI : démarrage en octobre !

Les collectivités se préparent au nouveau règlement général sur la protection des données

Sécurité informatique : un décret détaille les incidents devant être signalés par les établissements de santé — Veille – Santé, Défense et sécurité nationale