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L’accent a été mis sur le climat, lors de la Cop 21 ou accord de Paris, et les risques y afférents, si aucune mesure n’était prise.

Le risque majeur sont les gaz à effet de serre, tout les autres risques en découlant selon les scientifiques.

La problématique essentielle, ou la volonté diplomatique, était la participation de tous les pays du monde qu’ils soient considérés comme favorisés ou non.

La difficulté est que les inégalités existantes ne peuvent s’estomper du jour au lendemain.

En termes de finance, qui peut affirmer pouvoir déterminer le coût total du changement climatique ? Est-il réellement calculable ? Ceci, bien qu’il ait été actée la promesse de verser 100 milliards de dollars par an jusqu’en 2020.

L’accord de Paris est peu prolixe à propos de la terminologie liée à la finance climatique. Il a été mis en place une volonté de responsabilité partagée pour laquelle toutes les parties prenantes doivent consentir des efforts. Mais le fonctionnement du système de financement, et de ses flux, n’a pas été réellement défini.

Nous savons par expérience que tout marché ou méthode de financement, pour son bon fonctionnement et sa crédibilité, se doit d’être transparent et organisé. Ce commentaire s’applique aussi bien au secteur privé qu’au secteur public.

La COP24 est programmée pour fin 2018 à Katowice (Pologne). Il y sera évoqué :

  1. un bilan d’étape collectif des engagements climatiques nationaux.
  2. la présentation d’un « mode d’emploi » du pacte de Paris, avec des règles aussi essentielles que le mode de vérification des engagements.

 

La nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre est au cœur de l’accord de Paris sur le climat [signé en 2015 et ratifié depuis par 169 pays]. Sans elle, rien d’autre n’a vraiment d’importance, affirment les scientifiques, qui mettent en garde contre une multiplication de catastrophes climatiques telles que sécheresses, vagues de chaleur et ouragans à même de dévaster les pays les plus avancés.
Dans sa lutte pour éviter le pire, le monde doit également s’intéresser à la justice et à la finance climatiques, deux autres axes importants de l’accord, ainsi qu’à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui, depuis le Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, en 1992, défend l’idée que les pays développés historiquement responsables de la majeure partie de la pollution mondiale due à l’effet de serre doivent fournir un soutien financier aux pays en développement pour les aider à s’adapter à l’impact du réchauffement mondial et à l’atténuer.

L’argent alloué à la lutte contre le réchauffement climatique doit être utilisé à bon escient. Il est indispensable de créer un dispositif permettant de faciliter la détection de tricheries éventuelles, insiste ce magazine américain, alors que s’ouvre le One Planet Summit, réunion internationale qui s’est tenue à Paris le 12 décembre dernier. …

https://www.courrierinternational.com/article/climat-petites-fraudes-et-grands-detournements-des-fonds-alloues-la-lutte-contre-le