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Les agrégateurs de comptes comme Bankin’ et Linxo espéraient étendre l’ouverture des données bancaires permises par la directive européenne sur les services de paiement, tout juste adoptée en France, aux comptes d’épargne. Le texte définitif a écarté cette possibilité et l’idée d’une assurance complémentaire. Décryptage.
Ce n’est peut-être que partie remise. Dans le bras de fer qui oppose les banques à certaines startups de la finance, ces Fintech n’ont pas eu gain de cause à l’issue du débat sur la transposition en droit français de la directive européenne sur les services de paiement (DSP2). Le texte, définitivement adopté ce mercredi au Sénat, ne comprend pas une mesure poussée par les agrégateurs de comptes, les Bankin’, Linxo et autres Budget Insight, qui offrent une vision panoramique de ses finances et auraient de l’ordre de 5 millions d’utilisateurs en France, selon Joan Burkovic, le fondateur et directeur général de Bankin’, membre du bureau de l’association France Fintech.

Données bancaires : les Fintech n’ont pas eu gain de cause dans la DSP2
http://go.squidapp.co/n/feDfLYi

 

A consulter également :

Paiement : la directive DSP2 entre en vigueur, c’est quoi ?

 Les régulateurs français s’emparent du sujet des Fintech