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« Le cas des petites fraudes vont prendre moins d’importance petit à petit grâce notamment aux API mais les réseaux organisés, certes plus ponctuels, seront de plus en plus sophistiqués », atteste Romain Mouzé. « Il ne faut pas sous-estimer l’exposition à la fraude et ne pas sous-estimer la créativité des fraudeurs », conclut-il. »

Falsification de document, vol d’identité, faux sites… Les start-up qui proposent des prêts aux particuliers sont particulièrement touchées par ces actes.

Le secteur bancaire est le terrain de jeux favori des fraudeurs. Carte bancaire, virement, crédit, chèque… les jouets ne manquent pas. Les institutions financières traditionnelles ne sont pas les seules cibles des fraudeurs. Les fintech aussi, notamment celles spécialisées dans le prêt aux particuliers. Plusieurs start-up ont accepté de raconter leurs expériences au JDN. Premier fait marquant : les tous premiers cas de fraude. « Cela arrive très vite. Tous les fraudeurs se jettent sur les nouveaux services », affirme Michaël Diguet, CEO de Yelloan, une jeune société de prêt personnel qui a développé le concept de garantie participative pour faciliter l’accès au crédit. « Quand on a lancé une nouvelle offre de crédit sur le marché, des gens se sont fait passer pour nous. Certains clients m’ont prévenu que de faux sites ont été créés. Dans ces cas-là, ils copient le site, font de fausses demandes de crédit et demandent des frais de dossiers », raconte le dirigeant, dont le taux de fraude est plus « élevé que la normale mais qui descend progressivement. »

Les fintech doivent par conséquent se saisir du sujet dès le début de leur activité. « A notre lancement commercial fin 2011, nous avions recruté un vrai expert de la fraude. Puis, nous avons rapidement embauché des analystes qui venaient d’établissement de crédit », raconte Thomas Beylot, cofondateur et chief product & brand officer chez Younited Credit, spécialiste du crédit à la consommation en ligne. Même stratégie du côté de Finfrog, une fintech qui propose des crédits entre 200 et 600 euros. « Dès le départ, nous avons consulté des experts et mis en place des procédés et méthodes d’anticipation de la fraude », confie Riadh Alimi, CEO de Finfrog. « Nous avons fait un audit de sécurité avant le lancement grand public du site », dévoile de son côté Matthieu Sénéchal, cofondateur de la plateforme de distribution de produits financiers Mieuxplacer.com

Source : Journal du Net https://www.journaldunet.com/economie/finance/1417267-la-fraude-le-casse-tete-inevitable-des-fintech/

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