Étiquettes

, , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

fingerprint-979598_1280

Considérée comme particulièrement sécurisée, la reconnaissance veineuse peut être piégée avec une fausse main ou un faux doigt, moulé en cire d’abeille. Quelques dizaines de minutes suffisent pour créer un tel dispositif.

Durant ces dernières années, les chercheurs en sécurité ont réussi à casser un nombre impressionnant de systèmes d’authentification biométriques : lecteurs d’empreintes digitales, reconnaissance d’iris, reconnaissance faciale… A l’occasion de la conférence 35C3 du Chaos Computer Club, les hackers Julian Albrecht et Jan Krissler, alias Starbug, ont réussi à prendre d’assaut ce qu’ils considèrent comme « le dernier bastion des systèmes biométriques », à savoir la reconnaissance veineuse. « L’une des particularités de cette technique est que le trait biométrique distinctif n’est pas visible, car il est enfoui dans notre corps », explique Jan Krissler.

Ces systèmes sont particulièrement utilisés en Asie, où ils se retrouvent embarqués dans des ordinateurs ou dans des distributeurs de billets de banque. En Europe, l’usage se restreint pour l’instant au contrôle d’accès dans des infrastructures sensibles comme les centrales nucléaires ou les agences gouvernementales. Deux fournisseurs japonais se partagent l’essentiel de ce marché, à savoir Fujitsu et Hitachi.

 Source :  01net https://nzzl.us/VujKzb4 via @nuzzel

A consulter également :

Comment des hackers ont réussi à pirater des comptes protégés par double authentification

Voix, iris… Les banques misent sur la biométrie pour l’authentification des clients

Les mots de passe disparaîtront progressivement d’ici 2025