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Il a souvent été constaté un  décalage plus ou moins important entre la théorie et la réalité.

Il est compréhensible qu’un dirigeant de PME ou d’ETI privilégie la stratégie, l’évolution du chiffre d’affaires et sa rentabilité en diminuant autant que faire se peut ses coûts.

  Mais ne serait-ce pas du « temps perdu », au sens que ces finalités sont plus assimilables dans un tel contexte à une « fuite en avant » sans assurance d’une continuation d’activité durable et efficiente.

En France, tout contrôle est perçu comme l’empêcheur de tourner en rond. En PME et ETI, il est souvent mal appliqué faute de temps de la part des dirigeants et ces derniers sont parfois mal à l’aise dans l’application des concepts qui y sont liés selon la culture organisationnelle existante dans leur entreprise. Et la culture du risque est totalement inexistante.

Dirigeants, prenez le temps de vous poser et de vous engager dans la lecture du billet (et de son lien) cités ci-dessous.

Il convient d’évoluer du risque financier traditionnel vers les risques  technologiques majeurs et les risques opérationnels. Plus exactement de se diriger vers une gestion holistique des risques.

En espérant que vous en soyez convaincus, il ne vous reste plus qu’à prendre connaissance de cette méthodologie et de son outil simple d’utilisation.

Quelques idées à retenir du livre publié, mercredi 12 décembre, par l’Amrae sur la gestion des risques dans les petites et moyennes entreprises, et celles de taille intermédiaire.

C’est fort d’un message simple – « La gestion de risques est aussi pour les PME et ETI ! » – que l’Amrae (Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise) a choisi de s’adresser à ces entreprises trop « petites » pour pouvoir s’offrir un spécialiste de la gestion des risques . « La gestion des risques a longtemps été un sujet de grands groupes. Si les dirigeants de PME et ETI traitent quotidiennement de nombreux risques dans leur entreprise, ils n’ont souvent pas les moyens, la méthodologie et des collaborateurs dédiés pour construire une démarche structurée », assurent, dans un ouvrage publié mercredi 12 décembre, des experts qui souhaitent apporter « une méthode et un outil simple d’utilisation » pour progresser sur le sujet.

En complément, l’Amrae et le Medef Deux-Sèvres ont déployé une application, « Ma carto des risques », qui permet de réaliser un auto-diagnostic de ses risques. « En 54 questions, elle passe en revue sept familles de risques (stratégiques, financiers, opérationnels, sécurité/sûreté/cyber, gestion de crise, réglementation/conformité et risques RH) et permet au chef d’entreprise d’obtenir, en moins de trois heures, une cartographie synthétisant l’ensemble de ses risques majeurs et leur traitement », promeut l’Amrae. Cinq conseils à leur attention.

1. Protéger la valeur de l’entreprise

2. Choisir le bon timing

3. Traiter au lieu de supprimer

4. S’inscrire dans la durée

5. Accepter les remises en question

Source : Les Ecos Executive Gestion des risques  https://business.lesechos.fr/directions-financieres/comptabilite-et-gestion/gestion-des-risques/0600314356812-5-conseils-pour-gerer-les-risques-des-pme-et-eti-325648.php

A consulter également :

Sécurité économique : « 60% des PME / PMI impactées par une fraude informatique mettent la clé sous la porte

La gestion des risques : un chantier considérable pour les PME et ETI

L’UQTR mène des travaux novateurs sur la gestion des risques dans les PME

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IMPLANTER UNE VERITABLE CULTURE DU RISQUE AU SEIN DES ENTITES !