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Une étude de Duff & Phelps fait aussi ressortir un besoin criant d’harmonisation entre juridictions

Les scandales Danske Bank ou Swedbank le montrent, les banques ont encore du chemin à faire pour se montrer irréprochables en matière de lutte antiblanchiment et contre le financement du terrorisme (LCB/FT). Les intéressées sont les premières à le reconnaître, selon une étude mondiale publiée par Duff & Phelps le 29 mai. Des 183 décideurs de la finance (DG, directeur financier…) interrogés par le cabinet, 30% estiment qu’au moins l’un des éléments de leur dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux est peu ou pas efficace.
Ces éléments sont, entre autres, l’évaluation du risque de blanchiment, la collecte et l’analyse de données, la production et le suivi de rapports en cas de suspicion d’activité frauduleuse, et l’audit interne. Ce dernier constitue d’ailleurs la partie du programme de lutte contre l’argent sale dans laquelle les banques s’estiment vraiment mal outillées : 15% des répondants jugent leur audit interne du risque LCB/FT peu efficace, et 9% pas du tout. Un comble, vu l’importance de cette fonction pour le dispositif de lutte.

Source : Agefi.fr http://www.agefi.fr/banque-assurance/actualites/etude-texte-reference/20190603/acteurs-finance-se-jugent-encore-mal-outilles-dans-275956

A consulter également : https://resilienceducontroleinterne.wordpress.com/2017/01/30/big-data-nouvelle-methode-marketing-nouvel-or-noir-ou-nouvelle-approche-des-marches-et-des-projets/ https://resilienceducontroleinterne.wordpress.com/2018/11/29/quand-tracfin-disseque-la-delinquance-financiere/ https://resilienceducontroleinterne.wordpress.com/2018/03/22/pouvons-nous-evoluer-dune-gestion-du-risque-lcb-par-detection-parametrages-et-scenarios-vers-une-gestion-predictivealgorithmes/